Auteur/autrice : admin8502

  • Bâtiment connecté ou bâtiment intelligent : quelle différence ?

    Bâtiment connecté, bâtiment intelligent, smart building : ces mots sont souvent employés l’un pour l’autre. Pour un responsable technique, la nuance compte, car un bâtiment peut être très connecté sans être intelligent.

    Le bâtiment connecté : des équipements qui communiquent

    Un bâtiment est dit connecté lorsque ses équipements transmettent des données ou se commandent à distance : climatisations pilotables depuis une application, compteurs communicants, capteurs de température ou de qualité de l’air.

    Mais chaque équipement arrive souvent avec son application et ses propres réglages : les données restent dispersées, sans vue d’ensemble. La climatisation peut alors tourner dans une salle vide.

    Le bâtiment intelligent : des équipements qui agissent ensemble

    Un bâtiment intelligent va plus loin : ses systèmes techniques obéissent à des règles communes. Les horaires d’occupation, les consignes de température ou la présence pilotent ensemble le chauffage, la climatisation, la ventilation et l’éclairage. Les consommations sont mesurées et analysées, et une dérive déclenche une alerte.

    L’intelligence ne vient donc pas du nombre d’objets connectés, mais de la façon dont ils sont reliés, programmés et suivis.

    La GTB, cœur du bâtiment intelligent

    Cette coordination est le rôle de la GTB (gestion technique du bâtiment). Selon la FAQ du ministère sur le décret BACS, un système d’automatisation et de contrôle des bâtiments (BACS) et un système de GTB sont « deux appellations équivalentes ». Le système de GTB sert à surveiller, réguler, superviser et suivre les consommations d’énergie.

    Le décret BACS impose ce type de système dans les bâtiments où s’exercent des activités tertiaires, lorsque leur système de chauffage ou de climatisation dépasse 70 kW de puissance nominale utile. Pour les bâtiments existants, l’obligation s’applique depuis le 1er janvier 2025 au-delà de 290 kW, et au plus tard le 1er janvier 2030 au-delà de 70 kW, ou dès le renouvellement de ce système.

    Le système doit notamment suivre les consommations par zone fonctionnelle, au pas horaire, détecter les pertes d’efficacité et être interopérable.

    Et la GTC (gestion technique centralisée) ? Il n’en existe pas de définition réglementaire unique. Pour l’ANSSI, c’est « un sous-élément » de la GTB. Dans la pratique, elle centralise souvent un seul lot technique, par exemple le chauffage, la ventilation et la climatisation (CVC). Voir GTC : gestion technique centralisée et notre guide du décret BACS.

    Des protocoles ouverts pour que tout se parle

    Pour travailler ensemble, des équipements de marques différentes doivent partager une langue commune : un protocole. Un protocole ouvert repose sur une spécification publiée, accessible à tous les fabricants.

    • Modbus, en RTU sur liaison série RS-485 ou en TCP sur Ethernet, courant sur les compteurs et les équipements techniques ;
    • BACnet, en IP ou en MS/TP, conçu pour l’automatisation des bâtiments et normalisé (ISO 16484-5) ;
    • LoRaWAN, un réseau radio longue portée et basse consommation, pour ajouter des capteurs sans recâbler.

    Quand un équipement ne parle qu’un langage propre à son fabricant, une passerelle traduit ses données, par exemple vers Modbus ou BACnet. Choisir des équipements ouverts dès l’achat limite la dépendance à un seul fournisseur. En savoir plus : les protocoles GTB.

    Plus connecté, donc plus exposé : la cybersécurité

    Chaque équipement relié au réseau est une porte d’entrée possible. Dans son guide sur la GTB et la GTC, l’ANSSI note que ces équipements intègrent des protocoles « peu ou pas sécurisés par défaut », et que les communications sans fil augmentent très nettement leur exposition aux attaques. Parmi ses recommandations :

    • cloisonner le système de GTB des autres systèmes d’information, physiquement ou par VLAN ;
    • utiliser un tunnel VPN IPsec, avec une authentification robuste, pour l’accès distant à la GTB ;
    • utiliser un poste d’ingénierie dédié et sécurisé ;
    • sécuriser les protocoles Modbus et BACnet ;
    • durcir les passerelles protocolaires qui convertissent le RS-485 vers le réseau IP ;
    • privilégier des protocoles sécurisés pour les communications sans fil.

    Par où commencer ?

    1. Faire l’inventaire des équipements existants et de leurs protocoles.
    2. Définir ce que vous voulez piloter et suivre : horaires, consignes, alarmes, consommations.
    3. Privilégier des équipements et des passerelles aux protocoles ouverts.
    4. Prévoir dès le départ le réseau de la GTB et la sécurité de l’accès à distance.

    Probat Énergie installe et programme des GTB en Modbus, BACnet et LoRaWAN, partout en France. Pour le suivi à distance, nous utilisons les outils des matériels installés : application Loxone, application WIT ou routeur 4G Wattsense, selon les projets. Découvrez notre métier d’intégrateur GTB.

    Rendre votre bâtiment plus intelligent ?

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  • Courant fort et courant faible dans un bâtiment tertiaire

    Courant fort, courant faible : ces deux expressions reviennent sur tous les chantiers tertiaires. Elles désignent deux familles de circuits qui cohabitent dans le même bâtiment, mais qui n’ont ni la même fonction ni les mêmes règles de pose.

    Le courant fort : l’énergie du bâtiment

    Le courant fort transporte de l’énergie. Il alimente tout ce qui consomme de la puissance dans un bâtiment tertiaire :

    • le tableau général basse tension (TGBT) et les tableaux divisionnaires, qui distribuent et protègent les circuits ;
    • les prises de courant des postes de travail ;
    • l’éclairage ;
    • le chauffage, la climatisation et la ventilation ;
    • les ascenseurs, les cuisines et les équipements de production ;
    • les bornes de recharge pour véhicules électriques.

    Dans un bureau ou un magasin, ces circuits sont le plus souvent en basse tension : 230 V en monophasé, 400 V en triphasé.

    Le courant faible : l’information du bâtiment

    Le courant faible transporte de l’information : des données, des commandes, des mesures, des alarmes. Les puissances en jeu sont faibles. Dans un bâtiment tertiaire, on y trouve :

    • le réseau informatique (câblage structuré, prises RJ45, bornes Wi-Fi) et les baies qui le regroupent ;
    • la téléphonie ;
    • le contrôle d’accès, la vidéoprotection et la détection incendie ;
    • la GTB (gestion technique du bâtiment) : capteurs, compteurs communicants, contrôleurs et bus de communication, comme le RS-485 (Modbus RTU, BACnet MS/TP) ou Ethernet (Modbus TCP, BACnet/IP).

    Une affaire de fonction plus que de tension

    « Courant fort » et « courant faible » sont des termes de métier. Le code du travail, lui, classe les installations électriques par domaines de tension :

    • très basse tension (TBT) : jusqu’à 50 V en courant alternatif ou 120 V en courant continu lisse ;
    • basse tension (BT) : au-delà, jusqu’à 1 000 V en alternatif ou 1 500 V en continu lisse ;
    • haute tension (HTA, puis HTB) : au-delà de ces valeurs.

    Les circuits de courant faible fonctionnent le plus souvent en très basse tension. Mais la frontière tient surtout à l’usage : un circuit de courant faible transmet un signal, un circuit de courant fort alimente un équipement.

    CritèreCourant fortCourant faible
    RôleTransporter l’énergieTransporter l’information
    ExemplesTableaux, prises, éclairage, chauffage et climatisation, bornes de rechargeRéseau informatique, téléphonie, contrôle d’accès, GTB
    Tension usuelleBasse tension (230 V ou 400 V)Le plus souvent très basse tension
    SupportsCâbles d’énergiePaires torsadées, câbles de données, fibre optique

    Source : Légifrance, code du travail, article R4226-2 (domaines de tension).

    Pourquoi les séparer sur un chantier

    Un câble d’énergie crée un champ électromagnétique. Posé trop près d’un câble de données, il peut provoquer des erreurs de transmission, des coupures de communication ou des mesures faussées. Sur un bus de GTB, cela se traduit par des équipements qui ne répondent plus ou par des valeurs incohérentes.

    Les deux familles de câbles circulent donc dans des chemins de câbles séparés ou cloisonnés, et se croisent de préférence à angle droit. La norme NF EN 50174-2 fixe les règles de séparation entre le câblage informatique et le câblage d’énergie : la distance dépend notamment du type de câbles et du nombre de circuits d’énergie.

    Pour un bus RS-485, on utilise une paire torsadée, souvent blindée, avec une terminaison de ligne à chaque extrémité du bus.

    Sources : norme NF EN 50174-2 (installation du câblage à l’intérieur des bâtiments, publiée par l’AFNOR) ; Modbus Organization, « Modbus over Serial Line ».

    Dans une armoire de GTB, les deux se rencontrent

    Une armoire de GTB illustre bien cette cohabitation. Le courant fort y arrive pour alimenter l’armoire et ses protections. Le courant faible en repart : alimentation des contrôleurs en très basse tension (souvent 24 V), entrées et sorties, bus vers les compteurs et vers les équipements de chauffage ou de climatisation.

    Une borne de recharge suit souvent la même logique : une alimentation de puissance d’un côté, une liaison de communication pour la supervision de l’autre. L’intégrateur GTB doit donc maîtriser les deux, car la qualité du câblage conditionne la fiabilité des communications.

    Ce que fait Probat Énergie

    Pour les professionnels, en Île-de-France (75, 92, 93, 95) et dans l’Oise (60), nous réalisons des travaux de courant faible, de baies informatiques et de bornes de recharge.

    Pour la GTB et la GTC, nous prenons en charge, partout en France, la fourniture du matériel, la pose, le câblage des armoires et des bus, la programmation et la mise en service.

    Un projet de câblage ou de GTB ?

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  • Décret BACS : quelles obligations de GTB pour les bâtiments tertiaires ?

    Le décret BACS (de l’anglais Building Automation and Control Systems) oblige de nombreux bâtiments tertiaires à s’équiper d’un système d’automatisation et de contrôle, c’est-à-dire d’une GTB (gestion technique du bâtiment). Voici qui est concerné, le calendrier à retenir, ce que le système doit savoir faire, le niveau de performance attendu et ce qui est vérifié lors de l’inspection.

    Qu’est-ce que le décret BACS ?

    Le décret n° 2020-887 du 20 juillet 2020, dit « décret BACS », applique en France une directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments. Il a été complété par le décret n° 2023-259 du 7 avril 2023, puis son calendrier a été modifié par le décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025. Ses règles figurent dans le code de la construction et de l’habitation (articles R175-1 et suivants).

    Son objectif : que les bâtiments tertiaires pilotent et suivent précisément leurs consommations d’énergie, pour repérer les pertes d’efficacité et agir dessus.

    Pour le ministère, « BACS » et « système de GTB » sont deux appellations équivalentes.

    Quels bâtiments sont concernés ?

    Le décret vise les bâtiments où s’exercent des activités tertiaires, marchandes ou non, y compris ceux qui appartiennent à des entreprises industrielles ou agricoles. Ils doivent être équipés d’un système de chauffage ou de climatisation, combiné ou non avec une ventilation, dont la puissance nominale utile dépasse un seuil : 290 kW ou 70 kW selon l’échéance.

    Bureaux, commerces, hôtels ou établissements d’enseignement peuvent donc être concernés. Pour un entrepôt, on vérifie au cas par cas, selon l’activité exercée et la puissance installée. Les bâtiments résidentiels ne sont pas visés.

    L’obligation pèse sur le ou les propriétaires des systèmes de chauffage ou de climatisation. Si plusieurs propriétaires de systèmes occupent un même bâtiment, on additionne les puissances de leurs équipements ; de même, plusieurs machines thermodynamiques d’un même bâtiment comptent comme un seul système. Pour un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, on retient la puissance de la station d’échange.

    Le calendrier à retenir

    • Bâtiments existants au-delà de 290 kW : la GTB devait être installée au plus tard le 1er janvier 2025. L’obligation s’applique donc déjà.
    • Bâtiments existants au-delà de 70 kW : la GTB devient obligatoire lors du renouvellement du système de chauffage ou de climatisation, et au plus tard le 1er janvier 2030. Cette date limite, d’abord fixée au 1er janvier 2027, a été reportée par le décret du 26 décembre 2025.
    • Bâtiments neufs au-delà de 290 kW : obligation dès la construction, pour les permis de construire déposés à partir du 22 juillet 2021.
    • Bâtiments neufs au-delà de 70 kW : obligation dès la construction, pour les permis de construire déposés à partir du 9 avril 2024.

    La règle du renouvellement : dans un bâtiment existant de plus de 70 kW, le remplacement du chauffage ou de la climatisation déclenche l’obligation, sans attendre 2030.

    Un bâtiment dont le permis de construire a été déposé avant ces dates suit le calendrier des bâtiments existants.

    La dérogation, pour le neuf comme pour l’existant

    Le propriétaire peut être dispensé d’installer le système s’il produit une étude établissant que l’installation n’est pas réalisable avec un temps de retour sur investissement inférieur à dix ans. Cette dérogation existe pour les bâtiments existants comme pour les bâtiments neufs.

    Le calcul suit la méthode de l’arrêté du 7 avril 2023. Il repose notamment sur la moyenne des consommations des deux dernières années et sur au moins deux devis réels, dont le moins cher est retenu. Chaque devis porte une mention prévue par l’arrêté.

    Sans aller jusqu’à la dérogation, tous les systèmes ne sont pas forcément raccordés dans l’existant : on raccorde le chauffage ou la climatisation de plus de 70 kW, et les autres systèmes techniques lorsque leur raccordement est rentable en moins de dix ans. Dans le neuf, tous les systèmes techniques sont raccordés, sauf dérogation.

    Ce que doit faire le système

    Selon l’article R175-3 du code de la construction et de l’habitation, le système d’automatisation et de contrôle doit :

    • suivre, enregistrer et analyser en continu, par zone fonctionnelle et à un pas de temps horaire, les données de production et de consommation d’énergie des systèmes techniques du bâtiment, et ajuster ces systèmes en conséquence ;
    • conserver ces données à l’échelle mensuelle pendant cinq ans ;
    • situer l’efficacité énergétique du bâtiment par rapport à des valeurs de référence ;
    • détecter les pertes d’efficacité des systèmes techniques et informer l’exploitant des possibilités d’amélioration ;
    • être interopérable avec les différents systèmes techniques du bâtiment ;
    • permettre un arrêt manuel et la gestion autonome d’un ou plusieurs systèmes techniques : selon le guide officiel, les systèmes reliés doivent pouvoir continuer à fonctionner normalement si le système d’automatisation est arrêté.

    Une zone fonctionnelle regroupe des locaux aux usages homogènes, par exemple des bureaux d’un côté et un restaurant d’entreprise de l’autre. Les données appartiennent au propriétaire du système ; selon le guide officiel, il les transmet aux exploitants et, à sa demande, au gestionnaire du bâtiment, et il convient de les transmettre aussi au locataire, le cas échéant.

    Les systèmes techniques visés sont le chauffage, la climatisation, la ventilation, la production d’eau chaude sanitaire, l’éclairage intégré (tout éclairage fixe du bâtiment) et la production d’électricité sur site, ou tout système qui en combine plusieurs.

    Pour l’interopérabilité, le guide officiel précise que les équipements doivent « pouvoir communiquer », grâce à des protocoles normalisés ou à des interfaces logicielles (API). Des protocoles normalisés comme BACnet ou Modbus facilitent cette communication entre des équipements de marques différentes. Voir notre page sur les protocoles GTB.

    Le code prévoit aussi des vérifications périodiques, encadrées par des consignes écrites remises au gestionnaire du système (article R175-4), et demande au propriétaire de veiller à ce que l’exploitant soit formé au fonctionnement du système, notamment à son paramétrage (article R175-5).

    Quelle classe de performance viser ?

    La norme NF EN ISO 52120-1 classe les systèmes d’automatisation selon leurs fonctions de régulation, d’automatisation et de gestion technique. Le guide officiel présente ainsi les quatre classes :

    • A : fonctions ayant une performance énergétique élevée ;
    • B : fonctions avancées ;
    • C : fonctions standards ;
    • D : fonctions inefficaces sur le plan énergétique.

    Le guide officiel (janvier 2026) présente la classe C de la norme NF EN ISO 52120-1 comme classe de référence. La FAQ BACS 18 du ministère précise toutefois que, pour respecter toutes les exigences du décret, la gestion des consignes (fonction 7.1) doit être de classe B, et la gestion des horaires (7.2) ainsi que le compte rendu des consommations d’énergie et des conditions intérieures (7.4) de classe A, ou équivalent.

    Le tableau officiel « Fonction BACS » marque ces trois fonctions « Imposée par le décret BACS ». Pour quelques autres fonctions, il indique la classe B ou la classe A avec la mention « À défaut de classe C » (ou « À défaut de classe C et B »). Une GTB « de classe C » ne suffit donc pas toujours.

    L’inspection périodique du système

    Selon le ministère, l’inspection périodique du système d’automatisation et de contrôle est obligatoire depuis le 1er janvier 2025. Elle est réalisée à l’initiative de son propriétaire (article R175-5-1 du code de la construction et de l’habitation). Elle a lieu :

    • au plus tard tous les 5 ans ;
    • dans les 2 ans qui suivent l’installation ou le remplacement du système, ou d’un système technique qui y est raccordé.

    Selon le guide officiel, les systèmes déjà installés le 8 avril 2023 devaient être inspectés une première fois avant le 1er janvier 2025. L’inspection comprend une visite sur site, installation en marche. Le rapport est remis au propriétaire au plus tard un mois après la visite, et le code prévoit qu’il le conserve dix ans.

    Le ministère recommande de la réaliser moins d’un an après la réception, pour pouvoir se retourner vers le prestataire en cas de malfaçon. Il estime aussi qu’il « peut être pertinent » de confier l’inspection à un tiers indépendant des fabricants et des installateurs. Probat Énergie ne réalise pas cette inspection.

    Lors de l’inspection, le ministère indique qu’il faut présenter :

    • l’architecture du système, qui fait apparaître les protocoles de communication utilisés, les systèmes pilotés et leur emplacement ;
    • l’analyse fonctionnelle du système ;
    • les listes de points raccordés ;
    • la feuille d’émargement attestant la formation du ou des gestionnaires.

    Le respect des exigences minimales de performance des fonctions de régulation est vérifié à cette occasion. Pour l’entretien courant de votre installation, voir notre page maintenance GTB.

    Décret BACS et décret tertiaire : deux obligations complémentaires

    Le décret tertiaire (dispositif Éco Énergie Tertiaire) concerne les bâtiments, parties de bâtiments ou ensembles de bâtiments dont les activités tertiaires occupent au moins 1 000 m². Il impose à leurs propriétaires et, le cas échéant, à leurs locataires de réduire leur consommation d’énergie finale d’au moins 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050, par rapport à une année de référence qui ne peut être antérieure à 2010, ou d’atteindre un niveau de consommation fixé en valeur absolue pour leur catégorie d’activité.

    Les consommations de l’année précédente sont à déclarer chaque année sur la plateforme OPERAT, au plus tard le 30 septembre.

    Les deux textes n’ont pas le même critère : la puissance pour le décret BACS, la surface pour le décret tertiaire. Parmi les leviers d’action du décret tertiaire, le ministère cite les « dispositifs de contrôle et de gestion active » des équipements. Le guide officiel du décret BACS indique que son application peut contribuer à réduire les consommations et constitue un levier du plan d’actions. Une GTB conforme au décret BACS suit les consommations par zone fonctionnelle, les conserve et signale les pertes d’efficacité.

    Probat Énergie vous accompagne partout en France

    Intégrateur GTB et GTC, Probat Énergie fournit, pose, câble, programme et met en service des GTB dans les bâtiments professionnels, partout en France. Nous travaillons en Modbus, en BACnet et en LoRaWAN, avec des matériels Loxone, Wattsense, WIT et CoolAutomation. Nous ne réalisons ni audit, ni étude de rentabilité, ni inspection.

    Pour aller plus loin : notre page sur la mise en conformité au décret BACS.

    Cet article présente la réglementation de façon simplifiée ; seuls les textes publiés au Journal officiel font foi. Informations vérifiées en septembre 2026.

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